Dans ce lointain paysage, Rien ni personne ne l’a vue, Rien ni personne n’est parvenue Au-delà de tes pensées fabuleuses. Puis je me suis évanouie sur cette vague, Laissant cet arc-en-ciel en toile soyeuse, Caresser ses folles envies en vogues, Rendant nos pâles paroles prodigieuses.
À travers l’univers, J’ai vu ses sourires. À travers l’univers, J’ai senti ses baisers Me parler en rêve.
À travers l’univers, J’ai vu ses sourires. À travers l’univers, J’ai senti ses baisers Me parler en rêve.
Elle a illuminé la fièvre d’un couchant d’été, J’ai cru traverser l’univers tout entier, J’ai cru traverser son éternité, Qui s’était posée sur ma terre familière. Dans cet étrange univers, j’ai été émerveillé De ce joyau aux lèvres et regards immortels.
À travers l’univers, J’ai vu ses sourires. À travers l’univers, J’ai senti ses baisers Me parler en rêve.
À travers l’univers, J’ai vu ses sourires. À travers l’univers, J’ai senti ses baisers Me parler en rêve.
Comme l’étincelle brûlante, J’ai traversé cet univers. Comme l’asphalte brûlant, J’ai collé sur cette terre. Sans but et sans bonheur... Quand son ombre a disparu.
Je ne l’ai pas vue venir, Je ne l’ai pas vue partir. À travers l’univers, J’ai perdu ses souvenirs. À travers l’univers, J’ai oublié de lui dire Qu’elle était réelle.