Je n’en finirai pas d’écrire pour ma France Une aire de liberté qui ouvre les frontières Des exodes qui rime avec espérance Qui, malheureusement à réveiller nos colères.
Je ne dessinerai pas le portrait de ma France En caricatures obsolètes et cyniques Etouffées de pouvoir bordées d’indifférences Des assemblées hostiles aux pugilats tragiques.
Je ne cracherais jamais sur la face de ma France Contrairement à tous ceux qui profitent de sa bonté Qu’ils soient tiers ou artiste à charge de revanche Inspirés à profaner un pays hospitalier.
Je ne prierai jamais les cardinaux de ma France Des abbés cruels aux patriarches mégalos Qui revendique haut et fort leurs croyances D’une religion fébrile aux effets placébos.
Je suis un enfant, un citoyen de cette France Gardien d’un patrimoine qui soutient la mémoire Je ne laisserai jamais humilier cette France Qui brandit à jamais l’étendard de l’espoir.