Amante agradecido a las lisonjas mentirosas de un sueño
J’ai rêvé, Floralba - le dirai-je ? Que par fortune, tu étais à moi, Le rêve d’un amant, comme tu vois, Qui à l’enfer, le paradis agrège.
Mon feu intérieur mêlé à ta neige ! Amour, choisissant de son air narquois Deux flèches opposées dans son carquois, De par mon vœu, faisait ce sortilège.
Je me dis, n’écoutant que mon désir : Si je suis éveillé, ne pas dormir ! Et si je dors, que perdure le songe !
Or, de mon rêve, au point du jour je sors, J’étais vivant dans la petite mort, Dans la vie maintenant, la mort me ronge.