Comme Georges l’avait suggéré récemment, Je pensais qu’il fallait sans trop d’atermoiement Chercher un coin pétri d’ambiance surannée, Tranquille et ignorant la foule déchaînée Où nous pourrions passer, seuls pour nous retrouver, Une pleine semaine à vivre et à rêver, Flâner sans aucun but dans des rues somnolentes Et laisser divaguer nos humeurs indolentes, Un petit trou caché par les fées à l’écart Du tumulte du monde et havre de hasard, Un nid d’aigle perché, vieillot et romantique Sur les parois du Temps, patiné d’esthétique Où à peine entend-on le fracas entêté Du dix-neuvième siècle, en sa folie, jeté.