N'être plus que le chant de l'eau et des rivières, les plumes des oiseaux qui voguent dans le vent, et les parfums des fruits qui distillent l'Éden. N'être plus que le souffle qui berce les herbes et le soleil enfin qui luit dans ton regard, et la saveur de l'aube cueillie sur tes lèvres. Être là, lumineuse, immortelle, éphémère. (…) Nous passerons légers, laisserons dans le vent l’empreinte de nos vies et l’écho de nos pas, le reflet de nos actes et le chant de nos voix et un peu de nos mots dans le ciel étoilé.