La Nuit hurle, gémit, s'écroule noyée dans le sang, les larmes, les cris de haine et de jouissance des corps qui s'embrasent, se consument, se détachent, se lacèrent, se massacrent, lapident jusqu'aux nerfs. La Nuit frémit. Sursaut vital. Dormeuse d'un autre val, elle rêve. Elle rit, se dresse, se relève. Elle vit.