De ceux qui naissent sans toit à ceux qui meurent sans tombe il n'y a qu'un pas. Le temps d'une étincelle, d'un rêve de fourmi, insecte slalomant entre les éclairs cherchant un sens désespérément dans les débris de sa fourmilière. Des ténèbres à la lumière il n'y a qu'un pas celui de la vie qui se perpétue en dépit de tout, par-delà les tempêtes, souffle passant de chair en chair depuis les cavernes de l'Être.