Fais vaciller le ciboulot, Pieuter debout dans le sépulcre du complot. Et ravis-nous l'impuissance D'un pot ancien qui redevient nouveau, À qui vaut l'estuaire des marées. D'arrêt en arrêt, le regret en progrès, Peut-on créer un pont solide entre la mort et la vie ? Peut-on redonner sens à la pluie ?
Petit à petit je fuis, Et me poursuit ce qui s’ensuit permuté. Maillon réfuté s'échoie au marasme. Poème prophète en crise d'asthme. Reste dans ton sarcasme petit monde, Où te revivre ne mérite pas une seconde, Une seconde chance n'est que malchance. Souffrance, souffrance me coulent en abondance.
Ma pensée danse par frayeur, Où est donc la faucheuse de mon heure ? M'effondrer n'a pas été choix de cœur, Que le très haut me sauve de cette peur !