Salutations chers lecteurs d'ici et d'ailleurs. Un récit vous profère ceci : Rien n'est meilleur, La vie n'est qu'un néant sans fin, Le reflet d'une souffrance sans frein. Elle n'apporte ni repos divin, ni dortoir. J'aime les bars au bord des ruelles, Car boire ravive mon énergie. Que l'on soit ami ou ennemi, Je souhaite à tous le calme d'un mort, Dites au stylo qu'il a tort, Que l'écrit s'efface ici, Et murmurez ceci aux impunis : Ce monde de profit n'appartient à personne. Le détenteur est un créateur indéfini. Comment pourrais-je fuir ce déni ? Condamné à l'apathie, Je pleure sur les bougies, Pour m'envoler, tel un oiseau qui surgit.