Tu es la cause de mes nuits blanches, Tu n'existes pas, mes textes te font exister. En pensant à toi mon cœur est excité. J'ai lutté pour ne rien laisser paraître, De l'un à l'autre, tu es mon seul décor. J'hallucine ta silhouette dansante au corridor. D'effort en effort pour empêcher les autres de me voir, C'est beau quand l'enfant timide habite mon regard... Et à la gare, tu es toutes femmes descendant de ce train farouche. Quand mes yeux louches rencontrent le bleu des tiens, Je rêve de t'embrasser dans un coin parisien.