Dès qu'on l'aperçoit, Miroir et jalousie s'affrontent, tout enflés. Des reflets s'enchaînent. Par haine, ils envient l'envie de la courtiser, Comme l'eau semble idéaliser le ciel, Et ses cils providentiels tendent à l'appel. Les feuilles rebelles vont d'errance en errance, Comme un art plein d'espérance.
Et que dire de son regard ? Si ce joli regard croisait le mien, Mon cœur battrait même de loin, Ce paisible écrin dans ses yeux en verdure, Ferait éclore cette aventure. À en conclure une beauté semblable, À un espoir serviable, belle bien-aimée, Plus d'un est de ceux qui doivent l'aimer. Sublime indéniable à jamais.
Tout un chacun court derrière son odeur parfumée de rose, N'ayant plus de note qui ose, Sa beauté s'étend tel l'étang soumis à la prose. L'amour n'est pas si rose, s'imposent les lois d'un cosmos. Et tout finit dans la fosse.