Enfer, cauchemar, enfer…me frappent, L’éphémère malchance qui me tape est maîtresse.
Submergé de braise traîtresse, Par la fenêtre, maux de cœur qui respire, En ces mots qui inspirent mon côté écoutant de la Lyre.
Il me reste quelques morceaux à lire. Accablé, ne cesse mon soupir. Pourrait-on dépérir en cet amas d'angoisse ? L’embarras plus haut qu’un minaret, plus solide qu’une paroisse.
Se froisse mon courage dans la dernière nouvelle, Destinée à me couvrir de la tempête de grêle, pas n’importe laquelle : de grêle verte, Le goût d’une perle en perte redéfinit l’ennui cartésien, Dangereux vénusien en ces nuits.
Me terrorise celui ou celle qui me lit. Est-ce un poème qui vulgarise mon flamboiement ? Apitoiement sur scène prophétique, Déploiement de mon dernier souffle hystérique.
Essoufflé telle une agonie poétique. Malheur, malheur, malheur… en ma demeure mélancolique. Le monde maléfique en a voulu ainsi, Je ne suis qu’un adorateur du spleen que je remercie.