Triste est mon âme, Mais le gibet persiste. De la tourbe en vacarme Où la nature s'attriste.
À côté d'un soupirail cherchant musique, Des larmes civiques en blancheur de noyé, Et soudain la lourdeur instable, L'expiation d'une bougie rougie, calamité implacable, Vif malheur s'attable et croupit sa pitance.
Malchance perpétuelle m'étonne ! En attendant, la besogne D'une pourriture moins sombre Où l'obscur s'ombre Et choit à tort. À l'ombre de mes poètes ténor.
Au nord, parolier s'avance, fragile, Au pied du destin, Cherchant l'asile célestin Afin d'apaiser l'indocile partir.