La vigueur m’a menti, sans espoir ni progrès, Le jour s’assombrit, le tombeau s’éclaircit. Le vent du soir murmure des regrets, Cette perte a laissé en moi un profond remords.
À ma mort, je ne veux pas d’un soleil qui se lève; Mon rêve s’écoule à son rythme, indifférent, Quelle que soit la prière de la nuit, Rien ne s’éternise, la mort habite cette peau.
Les eaux ont, depuis longtemps, vaincu le bateau; Je navigue désormais sur des voies qui sont nouvelles. Il n’y a rien de beau dans ce passé infidèle, Personne ne viendra à mon voyage éternel, Un voyage fidèle au goût du ciel.