Sur la branche du rosier s’étalent les roses. Roses subtiles aux parfums enivrants. Elles ont le souvenir de moi enfant. Respirant à bon escient ce parfum de rose.
Il me ramène vers ce temps. Où j’habitais chez mes parents. Où es-tu jeunesse innocente. Le vent s’est emmêlé dans mes cheveux blancs.
Nous ne reviendrons pas en arrière. Et, pourtant n’a-t-on pas inventé la machine à revenir dans le temps. Que ferions-nous de cela aujourd’hui. Si on nous le présentait ainsi.
Referions-nous les mêmes bêtises. Où aurions-nous la sainte réflexion qui vient avec l’âge.