Cet après-midi j’ai mis mes pas dans les tiens. Je suis revenue, là, où jadis j’habitais. J’ai pris le même chemin sur les quais. Et, enfin, je me suis assise à tes pieds.
Scrutant le ciel d’un bleu divin. Cent ans nous séparaient. Mais qu’est-ce que toutes ces années. Cherchant à te connaître enfin.
Pas besoin de mots pour se parler. Seuls les regards en disent plus. J’ai expliqué à une dame ce que tu représentais. Ton nom pour moi était difficile à prononcer.
Mais ton prénom sonnait bien dans ce lieu. Je ne lui ai pas dit que moi aussi j’écrivais. Cela est un secret que je veux préserver. Mon anonymat doit rester sous ces cieux.