Quelle tournure pourrait prendre tout à coup la vie. Si mes mains descendaient le long de la courbure de tes seins. Me giflerais-tu subitement et me sortirais-tu de ta vie. Combien de fois me le suis-je demandé hier c’est certain.
J’imagine dans ton corsage de magnifiques petits seins. Je voudrais caresser du bout de mes doigts ces objets. Savoir quel goût à ta peau de satin. Mais je ne suis qu’un petit garçon devant toi et je dois me méfier.
J’ai une soif et une faim intangibles de ce lieu qui m’obsède. M’aimerais-tu encore après que j’eusse violé ce sanctuaire ? Je me fais des films peut-être, mais la peur me glace et pantois me laisse. Toi ma déesse, j’aimerais te demander d’être ma mie mais je n’ose.
Je ne suis pas intrépide. J’ai l’impression que jamais je ne boirais le nectar divin. Pourtant je t’aime, j’ai l’impression que tu me trouves insipide. Et, pourtant, je brûle d’amour pour toi du soir au petit matin.