J’avais en cet instant de la mélancolie. En pensant à ce chêne qui avait bercé mon adolescence. Il se trouvait sur un mont, près d’une prairie. Non loin de la maison de mon enfance.
La nuit quand je ne trouvais le sommeil. En cachette des parents je sortais le voir. Comme un ami, je lui confiais mes peines. Je m’arrangeais toujours de sortir le soir.
Je profitais de la présence de mon amie la lune. Qui, à mes yeux n’était pas importune. C’était hier, c’était mon univers, mes lacunes. Aujourd’hui en y repensant je pleure.
Ce soir en regardant le ciel bleu azur. Je revois cet endroit qui m’a tant manqué. Je suis loin de la Côte d’azur. J’y pense dans ce pays tant éloigné.
Le soleil se couche sur l’océan. Je me dis qu’un jour cependant. Lorsque tout ira mieux céant. J’emmènerais c’est sûr, là-bas, mes enfants.