Etais-ce l’espoir qui l’inspirait. L’homme était porté par le vent. Il venait de trouver une nouvelle destinée. Il ne fallait pas qu’il flanche maintenant.
Il entrouvrit la fenêtre de devant. Il observa le ciel qui scintillait. Il se sentait heureux cependant. Il devait aller à la gare maintenant.
Il rangea avant le départ la cuisine. Cela prit une bonne heure. Il regarda la carte Michelin. Savoir quelle direction emprunter et quel train.
Il savait parler plusieurs langues. Mais pas nécessairement l’anglais. Tant pis, il apprendrait. Il se munit de ce fait d’un dictionnaire.
Il allait voyager, se promener. D’autres espèces de gens cultivés. Tout allait devenir possible. A cœur vaillant, rien n’était impossible.