Alors que sur tes paupières closes. Je dépose un baiser avant toute chose. Mon cœur est brisé par ta mort insensée. Mes larmes tombent comme la pluie sur un sol desséché.
Au-delà de mon désir de pouvoir te ranimer. Je ne peux que pleurer sur cette enfance sinistrée. Mon âme est partie en même temps que ton sourire. Seuls s’élèvent dans le soir mes soupirs.
Ô funeste jour pourquoi la mort s’est invitée. Dans ce foyer où tout n’était que joie et amour. Il y eut un avant, et il y a un après. L’amour a fui cette maison pour toujours.
Demain dans le cimetière tu reposeras. Sur la dalle qui enserrera ta vie brisée. Reposera la colombe de la paix. Mais dans ce linceul moi je serais emmuré à jamais.
C.Valauren (05.07.2026)
*A toutes ces victimes de la canicule décédées par l'imprudence.