Je rêve et c'est heureux de rêver de la sorte, Je rêve qu'un matin, me disant qu'elle porte En son cœur un espoir, qu’en se levant ce jour, Elle entendit ce chant qui lui parlait d’amour.
Le petit air joyeux, entêtante musique, Qu'on a tous fredonné, sans même qu'on l’explique, Qu'elle a sans y penser, ressentit quelque gêne, Et que son cœur battait, sans plus aucune peine,
Qu’en se levant, légère avec le point du jour, Elle avait attrapé quelques bribes d’amour. Flocons virevoltants aux flonflons de la fête, Qui remplissaient de joie et son cœur et sa tête.
Qu’il n’existait plus rien que l’objet de ses vœux Et qu’elle avait enfin le regard amoureux.
Mais je rêve, mon dieu, je rêve et me transpose Il ne peut advenir une pareille chose Elle ne viendra pas, te dire un sentiment Qu’elle n’a pas pour toi mais que toi tu ressens
Allons ressaisis toi, va fermer la fenêtre Cela ne se fait pas de vivre d’un peut-être Laisse ce sentiment à cette rêverie Tu as déjà son cœur en étant son ami.
Ne va pas tout gâcher en voulant plus encore, Rêve mon pauvre cœur, sois l’ami qu’elle adore.