quand tu m’aimeras j’ouvrirai la fenêtre sur un nouveau pays à la clarté profonde comme tes yeux la musique des arbres jouera tes partitions le vent frissonnera de ton murmure tes longues mains habilleront l’horizon mon cœur s’envolera en tourbillonnant et devant la croisée de lumière bleue éclairant ma vie je ne sais pas si je respirerai car je pourrai mourir quand tu m’aimeras