« J'ai rêvé d'un lac bien formé où se reflétaient des falaises. Les falaises étaient couvertes d'une verdure sombre. » La verdure bruissait de cette faune en braise. Ce lac, au fond, me fit perdre mon ombre.
****** - Avec Patrice de La Tour du Pin :
"Moi que la lente fièvre des marais démange, Qui voudrais m'enfoncer plus avant dans l'oubli," J'emprisonne les basses et fuis l'hymne à la lie, Alors que se signe la trace à l'aube orange.
****** - Avec Armand Robin :
"Je suis l'éclaboussé d'au-delà les souffrances ! Élan plié, brisé, qu'un sort fait d'onde entraîne," Sans à-coups, loin du temps, vers des lambeaux d'errance : Je suis le creux sentier des ombres souterraines...
****** - Avec Louis Aragon :
"Qu'est-ce que j'ai vraiment à m'obstiner à vivre Quand je n'ai plus sur moi que la couleur du givre" Que s'épuisent en moi des restes sans appui Que pour moi ne subsiste en fait qu'un fond de puits.
****** - Avec Robert Desnos :
"Le cheval vieux cheval de retour et de rêve Vers les champs clos emportera nos ossements" Sans détour vers son manège moulin à sève Le fourbu rejoindra nos aïeux doucement...
****** - Avec Pierre Albert-Birot :
"Serais-je obligé de pleurer Et de rester sur cette tombe" Alors que l'intime hécatombe Me voudrait sous elle enterré ?