Chaque geste s’épuise d’une enclume sans appui Le regard a, comme point de mire, une vague fixation Les journées se suivent en répliques lassantes L’alentour ne soulève plus qu’indifférence Des pensées déforestées qui se tarissent en mirages Des sens dévastés au seuil de l’informulé Gisant sans fin : si le corps dérive, l’esprit divague Rien des cieux Dieu s’y croit Que les cimes enterrées par vagues ondulatoires S’affranchissent de l’espace Guérissent du temps Ô Firmament ouvre tes distorsions Qu’à l’horizon des étirements Se rue ma lumière Pour un feu d’art qui crisse Une ribambelle de perles noires Auprès du “perpéloin” Je te retrouverai là Sous notre petit cyprès double Mon index sur le bout de ton nez Toi de dos, ton visage dans ce miroir “enlarmé” Je t’espérerai ici Nos mains aux doigts inextricables Promesse du geste…
Mais du Nid mortifère Entre le deuil de l’une, la disparition de l’autre J’étouffe mon phylactère “brouillonnement” versifié.