Il y a toujours une Terre promise, Sur cette planète de l'espoir des hommes, Pour les fantasmes, les plus belles bêtises, Le ridicule fou, l'art des gastronomes.
Les poissons et les béliers s'entendent très bien, Pour formuler des promesses vers l'avenir, Des incantations, sur les prés salins marins. Des rêves intuitifs les aident à grandir.
À lire les pensées des gens invisibles, S'élabore une cosmogonie des contours De l'utopie où verdissent les possibles Permettant de croire et convoquer les toujours.
L'amour est la force de la pluie sur les champs, Du soleil de lumière, de tolérance, Pour une raison de vivre à travers le temps, Dans le voyage des êtres de l'errance.
Un ailleurs est sans cesse la nécessité Des découvertes inertes d'habitudes, À stagner, sans couleur, dans un élan figé Sur de sempiternelles similitudes.
Rupture en cours d’un réchauffement du climat, Collapse universel des références bleues, Feux, flammes, gels, canicules en postulats. Mutations, exodes d’un monde mystérieux.