Tes fesses ne sont qu’un lointain souvenir bleu Dans une palette complète de couleurs Du temps peut-être où je me croyais être heureux Sur les grains de peau des maîtresses de mes peurs
Tes yeux ont oublié la teinte de l’iris De ces regards que nous portions sur le vide Je pose sur la toile aux profonds des abysses Les contours flous de caresses trop rapides
Touches franches d’ombres de lumières pales Un environnement cherche ces contrastes Pour donner relief aux sensations banales Révélant un émoi feu dans ce vide vaste
Peindre les creux en matière de relation Reste une prouesse pour le peintre amateur Un mensonge subtil de brève évocation D’un trait d’éclair d’une touche de vieux bonheurs
Je caresse mon rêve sur toile de lin En huiles douces à se fondre dégradées Impossibles à toucher du plat de la main Une réalité se donne à contempler.