C’est toujours le temps des violences barbares, Pour les appétits des ogres ordaliques, Enfants et femmes violés sans tintamarre, Prédateurs au quotidien d’ombres sadiques.
Les pulsions nourries de sauces pornographies, Exposées au jour le jour des désirs tabous De la toute-puissance aux vides d’interdits, Des constructions mentales des meutes de loups.
Innocences percées de caresses noires, Corps profanés sous les jupes de justice, Aveugle et prompte à broyer dans ses mâchoires En de lents abandons méandres supplices.
Souffles et sueurs moites de jouissance, En permis permanents de viols bleus impunis Sur des femmes, dans le berceau de l’enfance, Des hommes mus par leur sexe mou de non-dits.