À la pointe de tes seins j'ai vu l'aurore Aux lèvres de tes baisers j'ai bu les amours Aux nuits câlines que le désir dévore Nous avons entr'ouvert les portes des toujours
C’était toi dans ce lit de verdure désir C’était moi dans le même voyage plaisir C’était nous banalité de nos rencontres L’un et l’autre dans le temps serrés tout contre
Ailleurs autrefois d’autres regards se sont vus Dans le miroir obscur des passions entrevues Absolues nécessités bleues à assouvir Pour se persuader d’être et de devenir
Ici aujourd’hui quelques blessures fermées Signent la trace indélébile dans l’oubli Des attachement réalisations passées Des jouissances au lointain des infinis
Galaxie future de la conscience nue Des vibrations ténues poussières d’étoiles Empliront de vide noir de déconvenues L’espace ouvert aux mystères de ses toiles.