Des sons cristallins de ruisseau Des chocs de galets trimballés La force d’un vrai renouveau Aux lèvres chaudes d’un baiser Une moto pétarade Seule dans la nuit en sommeil Intrusive sérénade Des barbares métal éveil Mon âme bleue reste étale En béatitude absolue Effeuillant chaque pétale D’une rose déconvenue Une musique d’harmonie Au cœur des tumultes de nuit Pour écourter les insomnies Les plonger au fond de l’oubli Un silence d’éternité Au bruissement sourd d’univers Pour se croire encore à penser Dans un rêve à réinventer Un sable chaud au creux de main Un rai de soleil sur la peau Une brèche dans le destin Couleurs vives d’un beau tableau Le corps nu d’une déesse Un bel éphèbe basané Soupirs aux larges détresses Les mots du désir susurrés Une trompette déchire La monotonie des vagues En soubresauts d’un délire La conscience enfin divague.