Comme une météorite lumineuse Soudain totalement sublimée dans le ciel. De ta présence câline et amoureuse, Je demeure hébété, la bouche au goût de miel.
Évanouies dans un beau rêve éphémère, Il ne reste rien, pas même une poussière Au coin de l'œil pour des larmes bleues sincères, De nos puissantes amours aventurières.
Entre Vénus, le Cygne et les scintillements D'astres et de galaxies aux déconvenues, Je cherche une étoile, frisson du firmament, La trace du feu atomique disparu.
Au cœur de l'été la nuit est plus profonde, Aux mystères abyssaux des attachements, Du désir et des brèches, des courbes rondes, Velours noir, caresses du temps fou des amants.