Éclipse partielle du soleil des amours. Il n’en reste plus qu’un à attendre l’autre. Pénombre sur la relation et ses toujours. Lunettes noires certifiées et rien d’autre.
Le regard observe le disque solaire, Couronne d’illusion d’optique des astres. Leurs tailles se confondent, force lunaire, Entre Terre et Soleil naissent les contrastes.
Je t’aime d’un beau sanglot d’éblouissement, À contempler la majesté des mystères Sidéraux de tous les plus grands chamboulements, Des fonds oubliés de l’univers prospère.
Jusqu’au fin fil ténu de cette relation, Ombre et lumière des élans de nos désirs, Le prisme éclat de couleurs de nos vibrations Éclate en futur lointain à se départir.
Transcendance des attachements fulgurants, Nous regardons le feu nucléaire de vie Brûler le périmètre du dorénavant, Au centre improbable, les caresses d’oubli.