Aranjuez au marbre clair, temple de florales couleurs, Oasis baignée dans le sang cristallin des corridas de sable, Quand le taureau juvénile s'agenouille épuisé face au maître de mort.
L'offrande est consommée qui a rougi l'épée. Un souffle s'élève et la bête s'effondre.
Alors, le temps s'arrête, Le vent emporte une poussière rousse qui tourbillonne, passion de fer. Un délire sans nom s'empare des hommes.
Une bête a vu le jour, un temple nouveau a surgi dans la cendre, Étincelant mirage dans le désert de la peur.