La mort est le passage de l’état naturel à un autre C'est le moment où le corps est plongé dans un sommeil Dont le réveil est impossible. Ce n’est pas comme le soleil Qui fait des ‘va et vient’ ou comme les Évangiles des Apôtres.
Le grand Poète Sénégalais, Birago Diop dirait que les morts sont dans nos plaines Sous l’ombre des palmiers, des mapous et des baobabs. Leur sang coule dans nos veines Les morts sont dans l’espace qui nous entoure, dans l’air que nous tous respirons Dans les doux courants des ruisseaux et dans les traînées de fumée des avions.
Nous, qui sommes encore vivants - réveillons-nous, et séchons nos pleurs Nos morts sont ici-bas, là, présents, on peut sentir leur présence Nos morts rêvent. Laissez-les dormir dans leur dernière demeure Nos ancêtres sont là presents pour la vie et pour notre défense.
Nos morts sont dans la salle, dans les rues. Ils sont heureux. Ils sont ubiquiteux Pendant que nous pleurons, ils nous observent les yeux clos, mais avec tristesse La mort est le passage d’un état à un autre. C’est avec langueur, avec paresse Que nous devons traverser, voire franchir le layon labyrinthique et scabreux.
P.S. Ce poème est dédié à Mr. Alphonse Romenus Aubourg et famille, A mon regretté Père Mr. Gustave Logerie et famille, à nos Ancêtres, au grand Poète Sénégalais Birago Diop et à Nous Tous. ‘Traduction de « Death As A One-Way Passage”. Requiescat In Pace! Rest In Peace! Paix À Son Âme !