Notre doux premier baiser Était sans aucun doute La genèse de notre connexité Où les étoiles ont effleuré la voûte De notre paradis tropical sur Terre L’air était frais et tu étais fière Et heureuse, puisque ton corps Tremblait un peu. J’étais fort Et jovial en te voyant frissonner Et en verve comme le poète de la cité L’amour est parfois comme une maladie Elle fait réjouir. Elle abîme aussi des vies In ne faut jamais, jamais, et jamais oublier Que le premier bisou est l’apogée De toutes relations érotiques ou intimes Où il y a occasionnellement des victimes Comme le cœur du nouveau-né qui bat C’est ainsi. Comme une horloge en bois Le cœur fait normalement ses premiers pas Ce même organe, un jour, s’arrêtera au narthex du trépas Où l’argent, l’or et le diamant sont sans valeur Ce qui est essentiel, c’est de vivre le bonheur.