Tandis que je parcourais la verte colline Je vis au loin la silhouette d'une biche Elle visitait sous un ciel aigue-marine Un monde étrange au-delà de la friche
Je prisais tous les parfums de la nature Que laissait épouser la paix du silence Un instant elle croisa mon regard d'azur Avant de poursuivre sa douce errance
Je me posais désormais à l'orée du bois Mon âme fière lasse baignée de lumière Serrant des mains humblement la croix
Un majestueux cerf blanc sur l'horizon M'exhorta à entamer une ultime prière Je rendis le dernier souffle sur l'oraison