L'horloge folle où les heures sonnent Le souffle doux des souvenirs anciens Siffle les notes hantés par le silence Loin de l'ambiguïté des jours profanes
On écrit l'essence d'une fleur discrète Un fil d'acier vibrant sur le vide du temps L'écho mouillé de la voix du poète Qui parle bas aux femmes de passage
Rien ne s'efface dans l'obscurité de l'âme Les yeux fermés absorbent la lumière Et la présence délicate des visages Demeure ancrée au bord de la rivière.