Plus douce que les larmes
Une chanson plus douce que les larmes,
sa chaleur plus que la tristesse.
Je ne pense pas que le monde
puisse changer aussi facilement,
mais doucement, en faisant fondre les ténèbres,
je vais essayer de marcher, marcher encore.
Même lentement, pourrai je m'en approcher ?
Toi qui aimes tant les fragments de rêves,
la forme d'amour que j'ai imaginée,
je la cherche, je la cherche sans fin.
Plutôt que d'expliquer les raisons d'abandonner,
il vaut mieux compter ce qu'on peut faire, non ?
Même s'il m'arrive de trébucher, de vouloir regarder en arrière,
quand même, quand même, j'ai déjà décidé.
Ce que je peux faire pour toi
n'est peut-être pas grand-chose,
mais même comme ça, je veux te toucher,
sa chaleur plus que la tristesse.
Même lentement, pourrai je m'en approcher ?
Toi qui aimes tant les fragments de rêves,
la forme d'amour que j'ai imaginée,
je la cherche, je la cherche sans fin.
Le globe terrestre qui tourne en rond, le temps qui file en vrille,
à l'extrémité du monde, l'amour ; au-delà de la joie, le rêve.
Même lentement, pourrai je m'en approcher ?
Toi qui aimes tant les fragments de rêves,
la forme d'amour que j'ai imaginée,
je la cherche, je la cherche sans fin.
Une chanson plus douce que les larmes,
sa chaleur plus que la tristesse.