Une prescription, de fait, inique et absurde, Rend a notre raison des pensées fallacieuses Par un quatrain abscons aux dires de sa gnose, Sans qu'on puisse savoir ce que cela sous-tend.
Sans pouvoir distinguer sérieux et ridicule, Un mot dicte à nos doigts ses volontés factieuses A travers son dédale, au rythme de sa prose, Une poésie née du pouvoir qu'il prétend.
Lecteur, écrivain, les images s'inoculent À ton corps défendant, moroses ou rieuses, Leurs épices, à la sauce blanche, s'imposent, De leur mordre la langue, il serait indécent.