Je la verrai marchant au loin, vers son envie, Ce jour, gaiement, la vie s'éloignera de moi, Elle ira, poursuivie de nouvelles de soi, Et d'être un changement, elle en sera ravie.
Elle m'avait pourtant doté pour ma survie, D'attentes ensuivies d'un enchanteur arroi, Mais, lasse, elle dévie pour quitter mon convoi, D'avoir du chargement, usée et asservie.
Les murailles gravies acquittant les prisons, La liberté convie un plus grand horizon, Un présent délivré, par le temps, de l'absence,
La vie, qui nous expire, déliant ses amants ; Ainsi que j'ai changé de cage à la naissance, Eberlué, j'aspire à d'autres firmaments.