Parce que je cherchais, j'ai cru à la recherche, Pursuivant l'abandon, je croyais dans le jour, Si je cherchais l'orgueil, je gravissais des tours, Perdu dans la douleur, j'ai cru voir une brèche ;
Aveuglé par l'éclair, j'ai allumé la mèche, Au rythme de mon coeur, j'ai battu le tambour, Farfouillant les sentiers, j'ai cru voir un retour, Sur la trace du pur, j'ai eu la bouche sèche.
Persuadé des prisons, j'ai maçonné des murs, Brûlants, les feux d'alerte ont conté des présages, Couvrant tout l'horizon, est apparu l'azur.
Courant à perdre haleine, à force de détours, En cherchant un abri, j'ai trouvé ton visage, Et juste une caresse a ravi ton amour.