Lorsque vous passez, fuyant le regard. Sur sa trajectoire, sans dire mot. Même pas « bonne journée », hagards. Les yeux presque perdus et sans trémolo.
Comme d’autres s’accrochent à leurs mensonges. De bracelets en bracelets, bien moins reluisants. Prêts à se raconter une belle histoire, de rage. Éparpillés les souvenirs de grands vers luisants.
Il faut conforter le silence et prévoir le soir. Ne pas ébruiter trop les faits ; des leurres. Laisser les actes à terre, pour un peu d’espoir. À se passer la patate chaude pour un peu de beurre.
La belle équipe, elle rappelle de mauvaises attitudes. Jadis avec leurs slogans et leurs poussières du soir. Qu’ils dansent, qu’ils dansent, à faire gober tant d’espoirs ! Autant d’efforts et de gens mêlés pour plein de turpitudes.