Naître avec le printemps, sourire avec les roses, Au milieu des regards, paraître un ange pur, Serrée entre deux cœurs, alors, que rien n'oppose Et plaire à chacun d'eux, éblouissant l'obscur,
D'un cri, être lueur, avant même l'aurore, Fleurissant, jeune esprit, la beauté d'hellébore, Et ne voir que le bon en chacun refleurir.
Ton enfance est voyage, où partout se dépose Le désir de tout voir, s'enivrer d'une chose Puis partir butiner vers une autre, à loisir ...
Tu es née un lundi à quatorze heure trente. Vingt deux ans déjà ont passé comme un jour. Je n'ai pas été là pour toutes tes attentes, Chaque instant près de toi fût un trésor d'amour,
De chaleur, de tendresse, en songeant à tes rires, Tout ce qu'un père au loin parfois n'ose pas dire A celle qui pourtant mérite plus que tout
De ressentir le bon, la douceur du partage, Puisque, femme à présent, tu poursuis ton voyage, Je t'embrasse et t'espère heureuse... et tout et tout...