Non, rien n'est permanent.... La fraction de seconde Qui vous fait basculer du bonheur au malheur, Un pan de votre vie qui s'effondre et qui meurt Répandent tant de cris, de larmes en ce monde !
Les mots pour consoler font une immense ronde De l'un à l'autre bout de la chaîne des cœurs. N'avez vous jamais pris la main d'un homme en pleurs ? N'avez vous enserré son chagrin comme une onde ?
Elle court en chacun pour aider l'inconnu, Celui qui n'a plus rien, celui qui ne sait plus Où trouver le chemin, où poser sa misère. ..
Oui, nul n'est inutile en ce monde s'il vient Alléger le fardeau d'un seul être et ce bien Est plus précieux que tout : de l'Amour sur la terre ...