Avez-vous remarqué combien les belles âmes, Les cœurs jamais plaintifs, les êtres les plus doux, Confrontés à l'épreuve, au malheur et au drame, Gardent l'espoir en eux et la foi malgré tout ?
Leurs yeux ont la clarté de croire encore au charme D'un instant, quelquefois le dernier, à aimer. Et leur sourire heureux transparaît sous les larmes Comme si quelque esprit leur livrait un secret :
Celui que rien ici, ni l'argent, ni la gloire, Ni le désir ardent de posséder toujours, Ni la force conquise ou l'éclat de la moire Ne valent la santé, dans la paix et l'amour.