Pauvre mortalité Face à l’éternité -Pleure l’humanité-…
…
Ne pas se laisser faire Lorsque la mort profère Son cri victorieux Autant qu’injurieux
Offrir comme une trace Que le futur embrasse Un tout petit Bambin -Regard de chérubin-
Dans une contre-attaque Vouloir braver l’arnaque Souhaiter un Enfant Au rire triomphant…
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C’est un clin d’œil qui dure Se poursuit l’aventure Un rêve s’inaugure…
Nota : poème écrit également dans le souvenir de la « Chanson pour Marie » de Patrick Abrial « (…) aussi pour l’enfant/ Que tu m’as donné/ Comme un cadeau vivant/ Pour me continuer ».