Inclure l’Homme de sa vie Dans une fidélité élargie…
Inclure la Femme de sa vie Dans une fidélité élargie…
Jamais de Bonnie sans Clyde, Jamais de Clyde sans Bonnie…
Monsieur Comme mâle dominant
Monsieur Comme Maître de cérémonie
Monsieur Comme gardien du Temple…
Madame…
Dans l’animalité De sa nudité Convoitée admirée Et savourée…
La voir se consumer D’un feu renouvelé Par des hommes Électrisés…
Admirer Son Corps se cabrer Poupée désarticulée…
Écouter Ses gémissements Plaisir qui ne ment…
Promenade sur les plages de Lesbos Guidée par la main de Sapho Bercée par les chants de Bilitis…
S’émouvoir de Son regard hagard Qui le cherche Et surtout s’étonner De sa pureté…
Comprendre Que pour Elle Ces hommes ne sont Que plaisirs offerts Par son Homme…
Comprendre Qu’Elle a besoin De Sa présence Qu’il Lui tienne la main Qu’il l’assure de son amour…
Comprendre Que tous étaient Sans visage Et sans âmes Et qu’Elle ne voyait Et ressentait Que Lui…
Et une fois sortie Sensuellement épanouie N’aspirer qu’à câliner Son Aimé…
Et une fois sorti Sensuellement épanoui N’aspirer qu’à câliner Son Aimée…
Et s’enlacer Sans s’en lasser Et sans lasser Étreintes partagées…
Et s’endormir… Amoureusement Innocemment Fébrilement Tendrement…
MAIS ! DANS LE TITRE L’UTILISATION DU PLURIEL NE VOUS AURA PAS ÉCHAPPÉ !
Voilà un autre fantasme, encore plus absolu, Encore plus fort ! D’une lumière aveuglante ! Qu’aucune lumière noire d’aucun club ne peur égaler !
Vous avez « adoré » le premier ! Aimerez-vous le suivant ?
Vous avez détesté le premier ! Vous aimerez le suivant !
Je n’ai aucun attrait pour le puritanisme ! Alors je citerais G. Brassens qui ne l’était pas : « Elle est de toutes la dernière qu’on oubliera La première fille qu’on a pris dans sas bras ! »
Imaginez-vous au soir de votre vie… A vos côtés une vielle Femme…. Que vous voyez jeune… Car vous l’avez connu jeune…. Et elle est là à vos côtés… Et vous êtes là à ses cotés… Et elle vous aime… Et vous l’aimez….
Excusez-moi, Mes yeux se brouillent…
« Il pleut dans ‘mon’ jardin Sur ‘mon’ rivage Et si j’ai de l’eau dans les yeux C’est qu’il me pleut sur le visage… » Ce jardin d’Anne Venderlove est aussi le mien…