Emporté par le temps emporté par la vie ou plutôt par la mort Sur l’océan des jours le fier marin vite est jeté par dessus bord -Le Hollandais volant lui vogue à perdre haleine et sans trouver de port-…
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Complémentarité dans une folle quête une folle espérance Où bien des orateurs aphones ou muets font une conférence Sous l’écho d’un mutisme en face du brouillard riche de sa froideur Seule l’illusion faussement resplendit d’une morne splendeur
Complémentarité dans l’opposition qui ne sait que maudire Où la démagogie à l’œuvre sans relâche aime souffler le pire Tous les phares éteints reflètent le néant -reflet cataclysMal- Neptune comme Éole en pitoyables clowns se plaisent dans le mal
Pauvre est l’humanité dans un accablement qui sans cesse demeure Sa boussole sans nord sous un ciel ténébreux se complaît dans un leurre Par des flux des reflux une éternelle course agite son chiffon Sous un épais frimas les chemins sur les flots se font puis se défont…
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Empoté dans le temps qui l’étouffe à jamais sur la mer des Sargasses L’homme va se démène et souvent il se perd dans des rêves tenaces Séduit par les appels par les nombreux clins d’œil de sirènes loquaces…
(1) Dans une misère brumeuse Flying Dutchman - Jethro Tull
Nota : Les vers de ce poème sont en 18 syllabes avec césures à 6.