Tutoyer le bonheur d’un abus de langage Dans une illusion qui nous prend en otage…
…
Car c’est un bien grand mot auquel on pense là Qui s’impose à l’esprit comme un vain postulat Aimerait s’y blottir la morne solitude Le fantasme est partant -belle sollicitude-
Car bien sûr on y croit l’instant sait nous bercer Le temps n’existe plus demain bouleversé S’imagine à jamais dans la douceur d’une onde Qui ne peut se tarir pas même une seconde…
…
Le cœur est plein d’espoir on veut tous être heureux L’horizon se regarde avec l’œil amoureux…