La bonté se recherche un peu comme un Graal Avec désintérêt notre temps la malmène Le pire est toujours là terrible est son domaine Au sein de ce brouillard elle est un idéal
Un idéal bien seul sans baguette magique -Le monde se nourrit d’un espoir anémique-...
Éhonté le délire en rouleau compresseur Poursuit des objectifs qui chantent son contraire Constamment nous polluent le racisme et la guerre Le réel c’est un fait ignore la douceur
La douceur reste un rêve un songe bucolique -Le monde se nourrit d’un espoir anémique-…
Indompté le dégoût déplore tout le sang Qui salit notre Histoire à l’aura belliqueuse Qui salit notre temps à l’aura vaniteuse Il est bien dépourvu face au mal agissant
Agissant avec force et s’accroît le tragique -Le monde se nourrit d’un espoir anémique-...
Effronté ce constat se moque des quatrains Qui célèbrent la Paix qui blâment la discorde L’Homme est déshonoré victime d’une horde D’instincts nauséabonds pères de grands chagrins
Chagrins qui voient mon âme être mélancolique Dans l’écho du grand monde à l’espoir anémique...
Nota : Ce poème a été publié - dans le n°188 (printemps 2025) de la revue "La petite lettre", - dans la revue "Le Monde de Poetika, poésie et tutti quanti..." (Juin 2026).