Savoir pourquoi l’on vit savoir pour l’on meurt Et la crainte assagie accepte un léger pleur…
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Le soleil au zénith la jeunesse éternelle Font qu’alors le futur n’a pas de sentinelle Se consume l’instant dans l’immobilité D’un mensonge au pouvoir -folle intrépidité-
Et puis soudainement survient le crépuscule Les affres du réel tout d’un coup nous bouscule Loin du déni le sens pointe le bout du nez - Est-ce donc pour périr qu’un jour nous sommes nés ? -
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Savoir pourquoi l’on meurt savoir ce qu’est la vie Et la crainte sans heurt connaît une accalmie...